Non aux mines antipersonnel

Publié le par Paky

Depuis sa création, Handicap International agit en faveur des personnes handicapées par mines dans les pays les plus pauvres et dans les situations de crise.

Selon les sources disponibles, 50 à 70 millions de mines antipersonnel seraient disséminées dans près de 60 pays. Elles continuent de tuer ou mutiler en moyenne une personne toutes les 30 minutes.
Les sous-munitions sont de mini-bombes regroupées par dizaines ou par centaines dans des conteneurs de type variable. Déversées par millions durant les trois derniers conflits (Kosovo, Afghanistan, Irak), elles ont causé une véritable hécatombe parmi les populations, violant ainsi les conventions de Genève en n’opérant aucune distinction entre civils et militaires.
De plus, les sous-munitions qui n’ont pas explosé à l’impact se transforment en véritables mines antipersonnel, tuant et mutilant longtemps après la fin des conflits.
De nombreux pays, dont la France, continuent de produire, d’utiliser et d’exporter ces armes. Face à l’ampleur des dégâts, il est urgent de faire respecter le droit international humanitaire.
Les États-Unis, à la Chine et à la Russie sont les trois États qui détiennent aujourd’hui 85 % du stock de mines de la planète ! Militairement les plus puissants du monde, ces trois États sont de surcroît membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations unies, un statut qui comporte des responsabilités particulières… Pourtant, en refusant d’adhérer au Traité d’Interdiction des mines, ils fournissent un solide alibi aux 39 autres États non-signataires.

Et si vous ne pouvez faire un don n'hésitez pas à signer la pétition internationale
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Publié dans engagements

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